The CGT (France) condemns the murder of Hadi Saleh, International Secretary of the Iraqi Federation of Trade Unions (IFTU), on Tuesday 4 January, at his home in Baghdad.
La Cgt condamne l’assassinat de Hadi Saleh, secrétaire aux relations internationales de la Confédération irakienne des syndicats (IFTU), mardi 4 janvier, à son domicile de Bagdad.
In a recent interview, Hadi Saleh warned that « War conditions make it very dangerous being involved with trade unionism », trade unionists are targeted by extremists who consider them to be « collaborating with a State created by the Americans, and legitimate targets » or are « victims of organised crime ».
This murder, preceded by torture, of a leading trade unionist in the forefront of the movement, took place as one of a series of murders and kidnappings of trade unionists in recent months, affecting teachers, railworkers and oil engineers. It represents another tragic demonstration of the intnetion to prevent the development of trade union organisations, the guarantors of the democratic development of the country and of respect for human rights.
In the person of Hadi Saleh, his murderers wanted to eliminate a symbol. Imprisonned for five years for his labour activities under the regime of Saddam Hussein, then exiled in Sweden, he opposed the American war in Iraq. Having returned to his country after the fall of Saddam Hussein, he worked tirelessly for an end to the occupation of his country and to rebuild trade unionism, with the creation in May 2003 of the Trade Union Federation, the IFTU, despite the obstacles put in the way of trade unionism by the occupation authorities and the interim government.
The CGT salutes the memory of Hadi Saleh. It sends his family its condolences and assures Iraqi workers and trade unionists and their organisations of its support in their struggles. The interim government must guarentee the protection of workers’ representatives, as outlined in Convention 135 of the International Labour Organisation, which is ratified by Iraq.
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La Cgt condamne l’assassinat du syndicaliste irakien Hadi Saleh
La Cgt condamne l’assassinat de Hadi Saleh, secrétaire aux relations internationales de la Confédération irakienne des syndicats (IFTU), mardi 4 janvier, à son domicile de Bagdad.
Dans une interview récente, Hadi Saleh avait averti que « les conditions de la guerre rendent très dangereux l’exercice de l’activité syndicale », les syndicalistes étant considérés comme « collaborateurs d’un état créé par les Américains et cibles légitimes » ou « victimes du crime organisé ».
Ce meurtre, précédé de tortures, d’un dirigeant syndical de premier plan, s’inscrit dans une série d’assassinats et d’enlèvements de syndicalistes depuis plusieurs mois, touchant des enseignants, des cheminots, des ingénieurs du pétrole. Il représente une manifestation tragique supplémentaire d’une volonté d’empêcher le développement d’organisations syndicales, garantes du développement démocratique du pays et du respect des droits humains.
En la personne de Hadi Saleh, ses assassins ont voulu éliminer un symbole. Emprisonné pendant cinq ans pour son militantisme syndical sous le régime de Saddam Hussein, puis exilé en Suède, il s’était opposé à la guerre américaine en Irak. Retourné dans son pays après la chute de Saddam Hussein, il a oeuvré sans relâche à mettre un terme à l’occupation du pays et à la reconstruction du syndicalisme, avec la création en mai 2003 de la Fédération des syndicats IFTU, malgré les obstacles, érigés par les autorités d’occupation comme par le gouvernement intérimaire, au fonctionnement du syndicalisme.
La Cgt salue la mémoire de Hadi Saleh. Elle adresse à sa famille ses condoléances et assure les travailleurs et syndicalistes d’Irak et leurs organisations de son soutien solidaire dans leurs luttes. Elle exige du gouvernement intérimaire qu’il garantisse la protection des représentants des travailleurs, conformément à la convention 135 de l’OIT ratifié par l’Irak.